Ce n'est pas un article mais....

Durant ma courte expérience de vie, j'ai remarqué que certains débuts de conversations annonçaient sans fards la couleur de leur contenus. Dit comme cela évidement cela ne vous fait rien sauter à l'esprit en particulier. Mais si je vous dis par exemple, « ce n'est pas un reproche mais... »? Ah ça y est tout le monde a le souvenir d'une conversation douloureuse qui lui revient en tête!

La conversation douloureuse peut donc s'annoncer par ce type d'introduction: « Ce n'est pas un reproche mais... », « le prends pas mal mais... », « je t'en veux pas mais... », « c'est pas pour dire mais... », etc.,...

Alors notons ce n'est pas une réprimande mais... ce type de phrase annonce toujours que les 5 minutes suivantes seront très douloureuses...

Que faire me direz-vous? Je n'ai pas de solution miracle! Mon truc à moi malgré tout c'est: Prise de l'expression « sourire et écoute » sur le visage, hochement de tête à plusieurs reprises au fil du discours de la personne. Généralement, à la fin de la conversation, l'interlocuteur qui nous a quelque peu chahuté mentalement, se sentira soulagé et relâchera sa mâchoire de notre personne, si on lui a suffisamment donné l'impression d'être écouté. Même si vous n'êtes pas du tout d'accord avec lui rappelez-vous: SOURIRE ET IMPRESSION D'ECOUTE = TRANQUILITE!

Et maintenant jeunes gens, appliquez!

# Postato sabato 02 maggio 2009 19:42

Modificato domenica 03 maggio 2009 08:28

.

Je ne me suis pas occupé de mon blog depuis un petit bout de temps et je m'en excuse. Dès que l'inspiration me reviendra je vous en ferais profiter. Mais bon si vous avez des idées pour m'aider je suis aussi preneuse! (p.S: je ne rémunère pas le don d'idée je préviens d'avance! lol).

# Postato sabato 07 febbraio 2009 17:26

Le constat ou la pouffosaure au volant

Le constat ou la pouffosaure au volant
Cette petite histoire pour installer le doute dans les esprits formatés par le féminisme: les femmes et leur supposée incompétence au volant seraient-elles plus qu'un mythe?

Il était une fois un samedi d'octobre 2008:
Roulant dans mon beau carrosse avec équipement nécessaire pour conduite par être fait de chiantitude et de maquillage, je sortais de la partie basse de la Beauce afin de rejoindre mes amis habitant le haut territoire.

Je m'apprêtai à rentrer sur le territoire chartrain lorsqu'une mésaventure me tomba dessus à quelques minutes de ce qui aurait dû être mon arrivée:

Il est 18heures, sur la rocade c'est l'heure de pointe, le rond point est engorgé par une armée de deux, quatre, ou plus, roues, s'agglutinant les uns près des autres. Arrivée au niveau de la ligne de départ, j'attends le moment d'être sûre qu'aucun carrosse ne viendra endommager le mien si précieux. Le moment arrive... Première enclenchée, mains sur le volant, pied gauche sur l'embrayage, pied droit juste posé sur l'accélérateur prêt à participer à l'inversion de la positions des deux pédales précédemment citées... Je m'élance!
Allant tout droit, je prend soin de correctement rester dans la file de droite, mes yeux scannent par mesure de sécurité les différents points de contrôle, les doigts de ma main droite sont sur le clignotant, prêts à donner le signal de ma direction dès que la première intersection sera passée.
Tout aurait pu très bien se dérouler si au moment de passer notre fameuse première intersection, en vérifiant par acquit de conscience mon angle mort gauche, un objet roulant identifié Clio dernier modèle, ne s'était pas lancé vers moi après un magnifique tour de volant tel un trombone croisant la route d'un aimant. Voyant immédiatement ce qui allait se produire, je tente un freinage qui s'avérera efficace mais je suis très vite désabusée en voyant mon amie Clio continuer de tourner vers moi sans faiblir en vitesse. Moi alors à l'arrêt je regarde, avec une certaine blazitude, ce 4roues emboutir le mien. (Blazitude oui car je viens deux secondes plus tôt d'éviter un autre conducteur qui m'avait coupé la route, et bien d'autres à chaque fois que je passais ce rond point fortement fréquenté.). La voiture folle elle, arrête sa course quelques mètres devant moi.
Et le pire vient à ce moment là...

Le pire, c'est ce qui sort de la voiture. Je commence par voir le passager, une sorte de tentative de mi-racaille, mi-Matt Pokora bien peu convaincante. Mais la vraie perle, sort du côté conducteur: une fille (oui déjà ça commence mal, et puis comment se fait-il que le garçon l'ai laissé conduire?!) , en mini-robe imprimé, avec doudoune à col de fourrure et bottes imitation santiags avec perles et paillettes multicolores. La fille, nous l'appellerons Hystérica (vous comprendrez pourquoi tout le long du reste) regarde sa voiture, « constate » les dégâts rapidement et commence alors à ouvrir la bouche: « Ah non alors! Elle est toute neuve on fait un constat! » (me regardant de manière bien peu amicale).
Je suis alors toujours aussi peu inquiète et commence déjà à sourire intérieurement. En effet, il suffit juste de connaître son code de la route pour savoir que Hystérica va se faire taper sur les doigts par son assurance. Mais bon... à ce moment là elle est persuadée du contraire...

Je me gare alors sur le bas côté, on se rejoint, papiers en mains et là le florilège de débilités et méchancetés débute. Hystérica me regarde, me jauge, se dit sûrement qu'une bonne bouille comme la mienne elle n'en fera qu'une bouchée. Elle commence donc: « Mais c'est n'importe de pas mettre son clignotant sur le rond point, ça va pas non?! ». Je lui explique alors que l'on ne met pas son clignotant avant d'avoir dépassé la première intersection lorsque l'on va tout droit. Là le clone de M.P tente d'intervenir mais on sent que ce n'est pas lui qui porte la culotte et est donc peu convaincant « ...si si.. elle a raison tu aurais dû mettre un clignotant... » (il regarde ses pieds et sa voix est aussi élevée qu'un gamin rouge de honte qui vient d'être pris en faute). Elle reprend alors la parole: « Non n'importe quoi t'as vu ça où , j'te f'rais dire que je connais mon code de la route, et pis en plus tu m'as doublé par la droite ». Là je constate que j'ai encore à faire à une gougnafière qui prend les deux voies du rond point, qui servent à organiser la circulation, pour les quatre voies d'une autoroute, mais je ne me lance même pas dans le débat, je ne voulais pas encombrer ses neurones. Elle s'éloigne alors pour appeler son pauvre père et j'entends qu'ensemble ils élaborent un plan pour tenter de me crucifier sur le fameux constat. Mais le père semble aussi érudit que la fille (les chiens ne font pas des chats) alors je ne trésaille toujours pas. Cependant je profite de cet interlude pour appeler mes contacts personnels, lesquels je sais ont un bagage intellectuel beaucoup plus solide que celui d'Hystérica.

10minutes plus tard voilà donc nos valeureux chevaliers débarquant cheveux aux vent.
Je leur explique rapidement la situation, leur traitement de l'information étant bon, ils comprennent rapidement. Je ferais ici un résumé des répliques cultes des divers personnages de l'histoire durant la demi-heure qui est venue (ma mémoire étant courte, si nos acteurs avaient d'ailleurs l'obligeance de bien vouloir m'en communiquer d'autres...):
« en gros ce que vous voulez savoir c'est qui va payer la bombe de peinture ». Toufynou
« Je suis juriste. » Etienne. Phrase accueillie par un:
« j'men fous » Hystérica.
« si tu vas tout droit tu dois te mettre au milieu du rond point » Hystérica.
« faut toujours mettre un clignotant, même quand on va tout droit » Hystérica (qui radote et je lui retorque donc:)
« Mais le clignotant au milieu du véhicule n'existe pas encore » Moi (phrase banale accueillie par un:)
« T'es conne » Hystérica.
« Tu la traite pas de conne » Toufynou
« Je m'excuse » Hystérica (qui n'avait pas le choix, l'individu Toufynou faisant deux têtes de plus qu'elle).

Au bout du compte nous parvenons tant bien que mal à faire un constat. Hystérica tient à faire les dessins et je la laisse faire car je comprends rapidement que se sentant pleinement dans son bon droit, elle décrit et dessine parfaitement ce qui s'était passé au détail près. Elle m'a donc dessiné une belle voiture coupant la route à une autre belle voiture en faisant un parfait angle droit au niveau exact de l'intersection (prouvant alors qu'elle ne s'était pas insérée avant). Et elle s'assassine aux niveau des observations en notant «  voiture A SANS CLIGNOTANT malgré trafic INTENSE » . Bien sûr au passage elle allonge la liste des dégâts pensant me mallusser à vie.
Les aux revoir les moins sincères du monde se font et chacun repars de son côté. Je contemple, satisfaite, mon constat imaginant déjà la tête de madame le jour où son assureur l'appellera.

Quelques jours plus tard l'assureur m'appelle me confirmant bien ma non-faute, me demande si les dégâts sont bien nécessaires à faire réparer. Je lui explique que ma charmante rencontre fait que je serai impitoyable et confirme la décision de me retourner contre l'assurance d'Hystérica.

Résultat de l'expert: trois grosses pièces de carrosserie à changer pour seulement 20cm de fines éraflures= 5000euros. Bah oui tout de même on ne va pas rapiécer, ma voiture n'est pas un patchwork, elle mérite une beauté à la mesure de sa conductrice. ;-)

Je ne suis pas mécontente d'avoir laisser la part de pestouille féminine parler pour moi ce jour là. Là où l'intelligence passe, Hystérica trépasse...

« J'ai un problème d'intégration, un jour sur deux une grosse tête de con... » Anis « intégration ».


# Postato martedì 18 novembre 2008 18:31

Modificato domenica 16 agosto 2009 20:00

A venir

Prochain article à venir: Le constat ou la pouffosaure au volant.

# Postato domenica 31 agosto 2008 16:18

Modificato domenica 19 ottobre 2008 12:56

Mon premier meurtre raté

Mon premier meurtre raté
Été 2007

Un jour ensoleillé mais légèrement froid, car rappelons le aux Dieux de la météo ils n'ont pas été généreux avec l'astre qui réchauffe notre bonne humeur cet été, j'ai bravé mon petit côté frileux et me suis risquée à une petite sortie dans mon jardin.

Au détour d'un brin d'herbe, une petite masse poilue retient mon attention. Je m'approche d'elle et reconnais aussitôt le lapin atteint de la myxomatose qui errait comme une âme en peine depuis quelques temps dans le voisinage. Sous mes yeux il est là, couché sur le flanc, haletant et entouré de mouches qui n'hésitent pas à commencer leur repas avant le dernier souffle de la pauvre bête.

Au début je reste impuissante face à la souffrance de la boule de poils pleine de puces dont il est question. Pourtant, très vite, allant à l'encontre de toutes mes opinions antérieures sur l'euthanasie, je décide d'abréger les souffrances de ce pauvre être.
Me voilà donc partie à la recherche d'une arme fatale qui se révélera être une pelle. Je traîne donc l'objet difficilement sur les lieux et commence à l'empoigner.
Prenant mon courage à toutes mes mains disponibles (actuellement au nombre de deux), je hisse au-dessus de mes épaules ma pelle et commence à ajuster ma cible.
Au moment de frapper, impossible, comme si mon corps se rebellait. Cependant, n'étant pas découragée et entendant les gémissements plaintifs de l'animal, je me remets très vite à la tâche. Comme vous vous en doutez, les essais suivants ne furent pas plus concluants que le premier.
Dix essais et une heure plus tard, je me sens enfin pleine d'une volonté inébranlable et d'une détermination sans faille. Levant alors la pelle au-dessus du lapin mourant, je m'apprête à frapper lorsque Ô surprise, l'animal rend son dernier souffle!
Je lâche alors ma pelle, décontenancée.

Je ne sais que penser de ce meurtre avorté. Je ne suis peut-être pas un être destiné à apporter la mort. Hypothèse rassurante pour le reste du monde mais très peu pour ma propre personne qui en cas d'attaque inopinée d'un assaillant ne survivrait pas longtemps. Il m'est donc plus facile de penser que le hasard est la raison de cet avortement.

# Postato lunedì 24 marzo 2008 06:28